5 techniques pour des prises de vues au top en parapente
5 techniques pour des prises de vues au top en parapente Techniques caméra embarquée en parapente Aljaz Salkic a sélectionné 5
Julien Hamard, gendarme secouriste au PGHM de Briançon, est un passionné par la montagne qui a choisi de voler léger et qui a déjà expliqué son choix de 4 ailes pour sa pratique parapente Marche et Vol sur le site ROCK THE OUTDOOR.
C’est bien parce que nous savons qu’il est équipé de plusieurs formats d’ailes que nous l’avons sollicité pour tester le nouveau système de caméra suiveuse Chasecam Skybean présentée pour la première fois cette année à la Coupe Icare. Ce système révolutionnaire est proposé par le fabricant slovaque SKYBEAN, déjà connu pour ses varios Skybean et SkyDrop. De la mini voile au biplace, découvrez les impressions de Julien sur cet incroyable volant de badminton géant.
Notre testeur a des efforts à faire au niveau de la qualité des images !
Remarques à propos du décollage avec le Chasecam de SKYBEAN
En regardant plusieurs vidéos après le test, j’ai vu qu’on pouvait attacher le Chasecam de SKYBEAN à la sellette pour le lacher une fois en l’air.
On notera avant toute utilisation que la finition et la forme de la chasecam sont adaptés pour recevoir les caméras GoPro Hero 3, 3+, 4 ou GoPro session (ou modèles concurrents équivalents).
Le boîtier logeant la caméra possède un clip anti retour qui est simple et ne permet pas à la caméra de se retirer sans une traction sur une languette. Ainsi, fini la leash réalisée en suspente qui vient encombrer la mise en place et le système de support.
Pour ce qui est du concept dérivé d’un volant de badminton qui permet de faire flotter la chasecam avec amorti et stabilité, je le trouve élégant et facile à replier pour mettre dans un sac car l’ensemble est souple.
L’embase large permet ainsi de le poser sur tous types de sol irrégulier, ce qui permet une position d’attente facilitée pour le décollage.
La suspente élastique combinée à un petit mousqueton simple à fixer sur les pattes d’attaches est un vrai plus. Tout d’abord parce qu’il joue le rôle d’amortisseur lors des mouvements de roulis et de tangage mais aussi parce qu’on peut imaginer, en noircissant le tableau qu’en cas d’incident, si cet élastique venait à se prendre dans notre suspentage (non élastique), cela ne viendrait pas trop contrarier la mise en forme et la tension de notre voilure (à vérifier ).
Cela reste un appareil qui doit être utilisé en conditions suffisamment calme.
Les prises de vues sont bonnes et offrent tous les angles désirés pourvu qu’on règle à la bonne taille la suspente élastique et l’angle de la caméra. Un détail à souligner : on pourrait standardiser les points d’accroche suivant qu’on vole en mini, en parapente ou en bi. Ainsi pourrait-on voir 3 marquages de couleurs différents selon qu’on vole avec une de ces trois types d’ailes.
En observant la vidéo qui présente les tests avec les trois voiles (donc avec trois hauteurs différentes du suspentage), on constate que les images sur la mini voile sont moins amorties et que celles avec le biplace sont très fluides. On peut donc tirer les conclusions que plus la ficelle élastique est longue, plus les images sont amorties à condition toutefois de ne pas placer le système trop bas, c’est-à-dire dans la trainée du pilote.
Pour la Swoop et le bi Arteson, j’ai fixé sur la patte d’attache du frein au centre droit. Comme les deux sont décalés du centre, il y a un léger décalage.
Pour la Diamir, j’ai accroché sur le deuxième point d’attache en partant du centre et en décalant vers la droite.
Pour des images encore plus stables, il faudrait éviter de fixer sur les suspentes de frein (qui bougent quand on agit sur les commandes, surtout sur la mini-voile) en trouvant une solution pour fixer au milieu du bord de fuite (pince auto-bloquante avec leach relié à une attache de suspente).
En conclusion, j’ai plutôt trouvé que des avantages à cet objet très bien fini et parfaitement adapté. Le Chasecam Skybean permet une bonne stabilisation de la caméra. Pour peu qu’on y adjoigne un stabilisateur, le résultat doit être à la hauteur de certains parapentistes cinéastes.
Seul ombre au tableau, le prix ( 140, 00 €) quand on sait que les chasecam « fabriqués à la maison » sont assez faciles à réaliser. A savoir tout de même que celui-ci présente l’avantage d’avoir une forme parfaite et régulière qui évite les mouvements parasites de certains systèmes « fabrication maison » qui ont tendance à vibrer ou à louvoyer à cause de leur forme irrégulière.
Julien Hamard
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