Tutoriel : 52 vidéos de gonflage parapente réalisées par Cédric Guettet
Tutoriel : 52 vidéos de gonflage parapente réalisées par Cédric Guettet Le gonflage, c’est fun ! Cédric Guettet, actuellement moniteur
Vous entraîner, jouer avec votre parapente au sol, c’est primordial ! En développant votre maîtrise du gonflage, du maniement au sol, vous gagnerez en sécurité parce que vous saurez faire face à tous les scenari possibles au décollage : gonfler, analyser la masse d’air, vous positionner en configuration idéale pour voler, affaler si nécessaire ou ne pas décoller. Bref votre capital confiance vous permettra d’aborder le vol plus sereinement.
Cet article s’appuie sur une vidéo qui présente des suggestions d’exercices et de conseils pour progresser par étapes dans le maniement de la voile au sol. Découpé en séquences, je l’ai enrichie par des conseils et vidéos de pros. Cela commence par des exercices de base avec contrôle de la voile au dessus de la tête, puis de nombreux exercices pour développer le contrôle de la voile et la sensation et d’autres pour améliorer position du corps, retournement, course d’élan et maîtrise de la vitesse et de la voile. A la fin, des suggestions d’exercices pour expérimentés sont aussi proposés à tous ceux qui ont déjà de « nombreuses heures de vol » au sol !
Pour beaucoup, si l’étape de décollage était une formalité, le vol serait un plaisir total ! Malheureusement, cette étape pourtant capitale est étonnamment mal maîtrisée par une grande majorité de pilotes. A croire que le parapentiste est par défaut suicidaire, qu’il accepte de vivre dans le déni du déco parfait, jouant à chaque fois la roulette russe sur la moquette, misant sur le dieu Icare pour l’aider à rejoindre les cieux… D’aucuns devraient parfaire leur maîtrise avant de prétendre choisir une aile EN B+ ou C.
Un conseil, avant de passer aux exercices présentés sur la vidéo ci-dessous, je vous conseille de visionner la vidéo très instructive réalisée par Jesse Kent (cliquez sur la photo à droite pour accéder à l’article). C’est un tuto-vidéo très complet (décidément en anglais aussi mais les images sont très parlantes) pour bien comprendre toutes les étapes du gonflage face voile jusqu’à l’envol (contact avec la voile, situation du corps et de l’aile dans l’espace, résistance et comportement de la voile, dosage des commandes et de la course…) mais aussi pour connaître les bonnes postures corporelles (jambes fléchies, inclinaison du corps…).
Le team de la célèbre école anglaise Flybubble a accepté que je fasse la traduction des sous-titres de leur vidéo « Improve your Ground Handling ». Beaucoup de temps passé pour ce travail de traduction mais aussi parce que je l’ai découpée en 12 sections pour faciliter l’accès aux divers séquences.
Je suis donc parti de leur texte dans lequel je me suis permis d’ajouter des notes complémentaires, également enrichies par des conseils et vidéos des professionnels (cités en introduction) qui ont accepté avec plaisir de participer à ce dossier.
– Préambule (0:15)
– Exercice 1 : Travailler le gonflage en restant face à la voile (2:54)
– Exercice 2 : Exercices pour développer la sensation (3:42)
– Exercice 3 : Chargement de la ventrale et petite course d’élan (4:15)
– Exercice 4 : Travailler le retournement (5:09)
– Exercice 5 : Rotations du corps et avant et arrière avec l’aile sur la tête (5:52)
– Exercice 6 : Montée lente de la voile (6:23)
– Exercice 7 : Recherche du point de décrochage (6:41)
– Exercice 8 : Travail sur la vitesse limite de la voile (7:35)
– Exercice 9 : Touchs latéraux pour améliorer sa précision aux freins (8:07)
– Exercice 10 : Variantes de techniques de gonflage (8:50)
– Exercice 11 : Cobra et autres exercices (9:53)
Chacun des exercices présentés en vidéos est enrichi de conseils et d’astuces pour mieux vous aider dans la compréhension et la réalisation (Guenaëlle Bellego, Jérôme Canaud, Alain Lehoux, Charlie Piccolo, Laurent Van Hille, Greg Hamerton de FlyBubble… et moi aussi).
Pour s’entraîner au gonflage, il faut un vent de 10-20km/h (éviter le vent fort ou rafaleux) sur une pente bien dégagée de tout obstacle. Il est préférable de faire des exercices sur un terrain incliné plutôt que sur un terrain plat, car, sur un terrain plat, ton aile sera légèrement reculée par rapport à la verticale et il sera plus difficile d’avoir une réelle idée de ce que ferait un parapente sur une aire de décollage.
Choisis d’aller tôt le matin sur un site de parapente avant que la foule n’arrive, écarte-toi de l’aire et des autres pilotes pour t’entraîner sans gêner. En étant un peu en retrait de la zone de décollage, tu te trouveras plus sur le plat du sommet, ainsi, tu ne risqueras pas de t’envoler. Cela te donnera une très bonne situation de la masse d’air réelle et te permettra d’apprendre ce que l’aile va faire dans un flux d’air typique sur une aire de décollage.
N’oublie pas de toujours porter ton casque ! C’est très important lorsque tu évolues au sol, parce que tu es très près du sol. Il peut t’arriver de trébucher ou d’être soulevé en l’air et de te cogner la tête contre quelque chose à la réception.
Utilise également une sellette avec protection dorsale en mousse, contrairement à une sellette avec airbag qui n’est pas opérationnel au sol. En effet, il ne faut pas forcément tomber de très haut pour se faire mal.
Utilise aussi des gants car il est facile de se brûler les mains et les doigts avec les suspentes. Et utilise tes chaussures de parapente ou des chaussures de sport mais surtout pas des sandales car si tu es traîné, tu peux te faire mal aux pieds à cause d’obstacles sur le sol (pierre, objets, racines, détritus – tous les décos ne sont pas comme la Dune du Pyla !)
Si tu as la chance de te procurer une aile réformée, tu pourras t’amuser sans scrupules car tu ne craindras pas de la salir ou de l’abîmer. Certains pilotes s’entraînent avec une mini-voile, c’est encore mieux car on peut jouer dans du vent plus fort (elles sont souvent plus faciles à manier mais plus réactives !).
Vent faible (5-10 km/h) : le bord d’attaque au sol s’ouvre légèrement sous l’effet des petites bouffes. L’aile monte mais ne reste pas au dessus de la tête
Vent moyen (10-15 km/h) : le pilote prégongle la voile avec aisance, la montée de l’aile est facile et homogène. L’aile reste au dessus de la tête.
Vent fort (+de 20 km/h) : pour garder l’aile au sol sans être déséquilibré par sa puissance, il faut adopter une posture jambes fléchies. L’aile monte avec puissance. Une fois sur la tête, elle a tendance à faire décoller le pilote.
Charlie Piccolo – Waggas School
Le premier exercice va porter simplement sur un entrainement face à la voile. La saisie des freins se fait en croisé frein droit en main droite et frein gauche en main gauche. Pour lever la voile, tu choisis de lever les avants en croisé ou en direct (montée plus symétrique en direct : quand tu es face voile, tu prends l’avant droit avec la main droite et l’autre avec la main gauche – voir photo onglet 5).
Pour un gonflage symétrique, place-toi bien dans l’axe du vent, au centre de ton aile avec la voile bien perpendiculaire au vent. Les deux groupes maillons/élévateurs doivent avoir la même tension de part et d’autre (preuve que ton bassin est symétrique et que tu es bien centré par rapport à ton aile). Un mauvais centrage et une dissymétrie du bassin occasionnera un gonflage asymétrique (voir illustrations à gauche). Si tu es bien axé par rapport au vent, tu dois « entendre » le vent passer dans chaque oreille.
Lève l’aile, jambes légèrement fléchies, sans opposer de résistance (si tu sens beaucoup de résistance au début de l’élévation de la voile, dirige-toi vers elle). Sers-toi ensuite de ton corps en t’inclinant en arrière plutôt que de trop plier les bras. Les bras doivent accompagner vers le haut le lever de la voile. Dès que l’aile arrive au dessus de la tête, tu laches doucement les avants.
Travaille juste pour la maintenir au dessus de ta tête. Rien d’extraordinaire, fais juste des déplacements sous l’aile pour te centrer. Chaque fois qu’elle a tendance à tomber d’un côté ou de l’autre, accompagne l’aile en te déplaçant pour te recentrer (fixe le centre de l’aile du regard et essaie, dans tes déplacements, de revenir à chaque fois sur ce point). Anticipe, ne tarde pas trop à te déplacer avec tes pieds.
Essaie de faire les petites corrections du déplacement latéral de la voile par une petite pression au frein adéquat et les grosses corrections en te déplaçant avec tes pieds. Puis associe les deux manoeuvres. Fais l’exercice dans les 2 sens. Puis n’utilise plus les pieds en t’obligeant à rester au même endroit et essaie de contrôler uniquement avec les freins pour mieux sentir l’aile et ses réactions.
Cette fois, tu vas te retourner mais sans regarder l’aile (avec le regard vers l’horizon ou vers le sol). En te retournant, tu vas te sentir un peu « déconnecté » de l’aile. C’est pourquoi il est important d’avoir une bonne position pour garder ce contact. Le pivot doit se faire avec le pied du même côté que le retournement. Il faut avoir les jambes fléchies pour garder son équilibre et ne pas s’appuyer sur les freins (les gardez assez haut). Une fois retourné, le regard droit devant, il faut sortir tes épaules vers l’avant, chargez rapidement la sangle ventrale et contrôler ses freins avec ses bras bien en arrière et le plus haut possible si nécessaire.
Essaie de ressentir ce que l’aile est en train de faire, de quelle façon elle tire et comment tu dois te déplacer sous l’aile quand elle tire d’un côté ou de l’autre. Essaie de ressentir la pression que tu dois mettre au frein, doucement, juste ce qu’il faut pour corriger le lacet et te recentrer.
Tu peux passer un bon moment comme ça en marchant jusqu’à ce que tu te sentes complètement « connecté » à ton aile !
Apprenez à être l’écoute de votre aile
Avant la décision de décoller, il est important de compléter son analyse de la masse d’air avec votre aile. En effet, l’aile doit faire partie de cette analyse. C’est un véritable outil de perception de la masse d’air avant le décollage. Prenez le temps en faisant plusieurs gonflages préalables (si il n’y a pas foule au déco !) pour juger de la qualité de la masse d’air car les réactions de votre aile sont d’excellents indicateurs révélateurs de la masse d’air ambiante.
L’appui sur la ventrale avant de courir permet d’éviter que la sellette ne glisse le long de tes jambes mais cela permet aussi d’avoir une meilleure connexion avec l’aile (plutôt que d’avoir une position debout). Essaie de charger la sangle ventrale en augmentant la pression jusqu’à la vitesse de vol et essaie de couvrir sur une distance minimale.
Pourquoi le poids sur la ventrale est prioritaire sur la course ?
Dans un article, Jérôme Canaud aborde l’importance de l’appui ventral pendant les phases de gonflage et décollage. Pourquoi la charge (le poids sur la ventrale) est prioritaire sur la course et dans quelle direction doit on appuyer ?
Cela peut prendre des jours pour y arriver ! Il faut travailler cette sensation : savoir quand tu as besoin d’accélérer avec tes jambes lorsque la vitesse de l’aile augmente. L’exercice porte donc sur le fait de se lancer proprement sans effet de balancier car si tu ne veux pas te lancer avant l’aile, c’est elle qui te dépassera ! Entraine-toi à cela : en chargeant la ventrale et en augmentant la vitesse de vol sur une distance la plus courte possible.
Reviens sur la position de gonflage face voile. Tu te retournes en essayant de travailler la « position basse » de ton corps (jambes fléchies comme dans les arts martiaux – cette position permet de baisser le centre de gravité et te donnes une marge supplémentaire pour contrôler la voile en relevant tes jambes si nécessaire). Tu essaies de te retourner vers l’avant puis vers l’arrière en essayant de ne pas faire bouger la voile au dessus de ta tête. Concentre-toi sur ces retournements avant-arrière, en te retournant aussi d’un côté comme de l’autre et en simulant aussi une courte course d’élan. Si la voile reste stable au dessus de ta tête, c’est que tu doses bien les ommandes ;tu es sûr de faire un beau déco court et efficace.
Conseil d’Alain Lehoux – Ecole Gypaètes
Les pilotes ont tendance à se retourner toujours trop vite avec un manque de temporisation face voile. Pour ne pas induire de mouvement de roulis ou de tangage, il faut vraiment ralentir le retournement. La voile, une fois temporisée, ne bronche plus au dessus du pilote, ce qui lui laisse le temps de se tourner et de rester sur place, même avec du vent fort… Le centre de gravité du pilote doit juste être utilisé avec efficacité selon le vent, donc même avec du vent, rien ne presse, le retournement doit arriver en douceur et au bon moment…
Lève la voile lentement avec les A en contrôlant sa vitesse d’élévation de telle sorte qu’elle monte très doucement. Pour contrôler la vitesse d’élévation, éloigne-toi ou approche-toi de l’aile pour doser la résistance de l’aile afin de la lever aussi lentement que possible sans qu’elle ne retombe.
Attention, bien penser que le lever de la voile ne se fait pas en pliant trop les bras. Jambes légèrement fléchies, avec un pied en avant, c’est le corps qui doit travailler en s’inclinant vers l’arrière en appuyant avec les fesses sur la planchette.
Travaille la vitesse de descente de la voile en utilisant les A pour la retenir. Cela t’apprendra à la contrôler pour l’affaler en contrôlant la résistance de l’aile pour réduire la force de l’impact lorsque tu l’affales.
Essaie de laisser l’aile perdre de sa vitesse soit en marchant vers elle (en face voile), soit en utilisant un peu de frein, soit les deux et essaie de trouver exactement le moment où elle va s’affaisser.
Chaque aile est différente, cela dépend de la vitesse du vent et de la pente sur laquelle tu es, mais c’est très bien d’avoir une idée du moment où elle est sur le point de décrocher et de t’apercevoir que tu peux le trouver. Travaille cette sensation puis laisse-la revoler. Tu devras peut-être utiliser les A pour la relancer en les remettant en tension, cela dépend de l’aile. Joue avec ça et expérimente avec plus ou moins de vitesse, tu apprendras vraiment sur cette phase de transition quand l’aile est apte à voler ou pas.
Maintenant, mets-toi en position de départ avec l’aile au dessus de la tête et autorise-la à se placer devant toi sans la contrôler avec les freins et vois si tu peux anticiper avant qu’elle ne s’affaisse. Un coup sec sur les freins empêchera l’affaissement, mais souvent, elle part vers l’avant puis elle repasse derrière et tu auras sans doute besoin de te retourner. Fais-le encore et encore jusqu’à ce qu’elle ne se ferme pas en passant devant.
Fais partir l’aile sur le côté très lentement et essaie de garder ta position avec ton corps qui reste immobile, en te penchant à l’opposé de l’aile, pivote légèrement ton corps afin de trouver une bonne position équilibrée puis utilise le frein pour faire revenir lentement l’aile sur la tête.
Faites-le des deux côtés, cela développe un contrôle précis sur les freins. Il est beaucoup plus facile de garder l’extrémité supérieure de l’aile quand elle est sur le côté. Si tu peux la remonter et la redescendre, c’est que tu as alors une bonne maîtrise du contrôle avec les freins.
Moi en session gonflage avec l’aile speed flying OZONE Firefly 3
Essaie d’autres variantes de levers de voile. Vérifie si ton aile se lève sans les A, en te penchant juste dans une brise soutenue, et si c’est le cas, vois si tu peux contrôler l’aile en utilisant uniquement les élévateurs arrières. Penche-toi en arrière, laisse l’aile monter et contrôle avec les élévateurs arrières.
Essaie aussi avec les deux A dans une main et le frein dans l’autre et change de mains. C’est une technique très utile pour les décollages en conditions thermiques et quand tu n’es pas sûr de la direction du vent ou si elle change souvent. Entraîne-toi, en changeant de mains, en levant l’aile, en gardant le contrôle.
Entraîne-toi aussi en tenant les freins avec un doigt, c’est une bonne variante. Expérimente aussi le lever de voile avec les A et les C, regarde si cela fonctionne sur ton aile, comment ça se passe, comment tu la diriges. Il s’agit de découvrir ton aile avec les toutes options possibles.
Il y a beaucoup de choses que tu peux essayer au maniement au sol. Si tu t’ennuies avec les autres exercices, tu peux essayer de biais, les gonflages interrompus, le cobra. Essaie de t’ élancer en arrière, tout en étant face voile en position et en te balançant en l’air. Essaie un gonflage sans intervenir sur les freins, en essayant de tout faire rien qu’avec le poids du corps, juste en soulevant l’aile, en l’équilibrant, en tournant, en courant et en t’élançant.
Si tu n’es pas assez satisfait, va chercher la turbulence, tout comme les corbeaux, ils adorent jouer derrière quelque chose qui crée des rotors. Tu as une bonne pente pour les manœuvres au sol, cherche un obstacle et place toi derrière pour gérer ton aile dans les flux d’air désorganisés. Mets quelques obstacles et déplace-toi autour d’eux. Prends du plaisir à jouer avec ton aile !
Voici l’avis d’Alain Lehoux de l’école Les Gypaètes
Une voile qui traîne un pilote au sol avec les commandes prises en dragone (commandes en menottes ! ) aggrave le risque de voir le pilote surpiloter son aile au sol, cela par la même occasion augmente la puissance et favorise la trainée du pilote vers des obstacles aux alentours (parkings, arbres, maisons, autres voiles…). Et cela parfois permet même à l’aile de reprendre le vol et de catapulter le pilote à quelques mêtres de haut avant de l’éclater au sol, bref pas top….
Lors de décos par forts thermiques ou vent prononcé, le risque d’envol twisté est augmenté… Ne pas être prisonnier des freins à ce moment là est un atout majeur, la voile se débrouille parfois mieux toute seule.
Je recommande donc une prise des poignées au dessus des commandes avec le pouce et l’index sur le noeud de suspente de frein. Ainsi, les freins peuvent être lachés facilement et repris tout aussi facilement. Les commandes lâchées retrouvent souvent leurs places vers les poulies… donc facile à reprendre en main.
Pour ma part, je mets mes mais en dragone seulement avec du gaz sous les pieds. Proche du sol, j’opte pour une prise en main des commandes comme décrit au début.
Attention en hiver avec les gros gants qui ne favorise pas la sortie des mains d’une position en dragone.
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