Pas de phénomènes dangereux prévus
Méthode
Il faut essayer d’éviter les assemblages aérologiques toxiques et, tout d’abord, apprendre à reconnaître les situations favorables pour votre niveau (ça s’apprend, ce n’est pas automatique). Les modèles vous apportent les valeurs de référence du jour, et vous aident à choisir un lieu.
Mais ensuite, vous devrez valider ces informations pour comprendre l’évolution probable de la masse d’air au fur et à mesure du déroulement de la journée.
C’est cette compétence qui est la plus dure à acquérir, et là, il faut vous faire aider.
Vous déciderez ensuite le moment de la journée le plus propice pour votre niveau de compétence. Et n’oubliez pas, à la fin de cette journée, de comparer ce qui était prévu et ce qui s’est réellement passé.
Ne soyez pas naïfs, lorsque les conditions sont fortes, elles le sont pour tout le monde, il n’existe pas de site magique ultra-protégé, et quand bien même vous le trouveriez, n’oubliez pas qu’autour de vous c’est la guerre ; vous devrez donc rester dans une zone très restreinte en totale vigilance ; bref pas très rigolo.
Conclusion
Ces compétences sont aussi importantes que votre technique gestuelle, voler ne se résume pas à seulement tirer sur les ficelles dans un champ : il faut aussi avoir un cerveau et observer pour agir. Si vous bossez, vous progresserez dans vos analyses, vos actions, et vous resterez loin des limites, ce qui normalement vous garantira sérénité et bonne santé. Rassurez-vous, vous allez vous tromper, soyez patients et sachez renoncer lorsque cela s’impose.
Le parapente, c’est souvent 80% de temps d’attente pour 20% de temps d’action. Voler, ça s’apprend lentement, on vous l’a assez répété. Votre moniteur est là pour vous aider, c’est son métier. Il vaut mieux investir de l’argent dans votre formation (voir ci-dessous), plutôt que dans des gadgets, ça dure plus longtemps.
Bon vol
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