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The Paragliding Line, la traversée du désert jour après jour (suite)

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9 novembre / Jour 5

La journée galère

Km à pied : 10 / Km volés: 27

Le matin, Martin et François sont heureux de retrouver de supers petits thermiques mais ils rencontrent très vite des difficultés, notamment pour trouver des endroits pour décoller. C’est la “journée galère” de leur traversée du désert avec des transitions pas faciles et des canyons à traverser en vol mais surtout à pied.

François

Martin

A Cifuncho

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10 novembre / Jour 6

Petits reliefs et thermique providentiel

Km à pied : 8 / Km volés : 119

La difficulté du jour est de passer de l’autre côté du relief d’une avancée dans la mer. Martin et François prévoyait 2 jours pour réaliser ce parcours avec plusieurs passages à pied. Heureusement, ils attrapent un thermique qui leur permet de traverser la difficulté en un seul vol. Journée de long vol, Martin aligne une distance de 127 km. Le soir, le vent accélère et il est grand temps de se poser : ils terminent leur vol avec l’accélérateur pour ne pas finir dans la mer.

François

Martin va se coucher

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11 novembre / Jour 7

La zone dangereuse jamais volée jusqu’alors

Km à pied : 14 / Km volés: 101,5

Martin et François se préparent bien en autonomie (eau, nourriture) car ils vont traverser la zone la plus dangereuse de leur parcours. Ce passage n’a jamais été volé auparavant sur 45 km. Le vol y est très engagé car il n’y a aucun accès en voiture. Les reliefs sont plus raides, parfois mal orientés au vent et se jettent directement dans la mer. Et surtout, le parcours se termine sur le rotor Ocolosso qu’il ne faut pas envisager de voler par vent fort.

Le vent n’est pas trop fort le matin. L’idée est d’avancer le plus rapidement possible avant que le vent ne devienne trop fort pour écarter les désagréments des venturis et rotors. Ils arrivent au dernier plateau du parcours. Le vent est très fort côté mer. Martin décide de se jeter derrière le relief, sous le vent. Il chope un thermique qui lui permet de passer le rotor. François, plus raisonnable, préfère traverser la zone en marchant un peu plus d’une heure.

Le soir, pour avancer encore, Martin et François traversent de nuit (en secret) le relief qui longe la ville d’Antofogasta pour gagner du temps et avaler des kilomètres.

François

Francois a eu chaud aux fesses a l’atterrisage derrière le rotor de Coloso avant Antofagasta

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12 novembre / Jour 8

La zone militaire

Km à pied : 33 / Km volés : 10,7

Toutes les bonnes conditions sont là pour faire un long vol mais ils sont obligés de l’avorter à cause d’une zone militaire à traverser. Après avoir passé 4h à palabrer avec les militaires (contrôle des papiers, motifs de leur voyage…), ils poursuivent en marchant jusqu’à la nuit. Des amis pilotes chiliens les retrouvent pour les accompagner en vol le lendemain. Soirée détente barbecue.

Martin

François sort d’un bain dans l’eau froide du Pacifique