Georges Dick a craqué pour la voile BGD Epic (EN B)

Georges Dick a craqué pour la voile BGD Epic (EN B)

Après presque 3 années passées sous une NIVIUK Koyot 2, « très bonne voile de début qui m’a permis d’apprendre beaucoup sans jamais me faire peur », Georges a eu envie envie de passer à un modèle plus performant.

Décidé depuis un moment déjà pour acheter une BGD, il a hésité aussi entre la NIVIUK Hook 4 et l’OZONE Buzz Z 5. Quand il a appris que le fabricant BGD a sorti une aile annoncée « début de catégorie EN B », il s’est empressé de contacter l’école Ascendance avec qui il a fait son enseignement pour l’essayer sur le site de Gourdon.

Voici le récit du premier essai de la BGD Epic par Georges qui a tout de suite été emballé. Tant pis pour les essais de la Hook et de la Buzz qui n’auront pas lieu… Deux ailes qui pourtant auraient eu le mérite d’être essayée pour confirmer son choix. Mais, outre qu’il se soit tout de suite senti bien sous l’Epic dans des conditions soutenues, Georges a peut-être craqué aussi pour ses fameuses couleurs…

J’ai bien observé la Base en vol (mais aussi la Hook et la Buzz), et quand j’ai appris que Bruce Goldsmith Design sortait une « B moins », j’ai pensé que ce serait une bonne idée de l’essayer. Quelques courriels plus tard, le rendez-vous est pris à Gourdon avec Eric (Ascendance 06 : l’école qui m’a appris à voler).

Avant le vol

Première impression au dépliage : c’est beau, c’est propre, ça respire le travail soigné. Je prends bien mon temps pour vérifier que je connecte correctement les élévateurs, et surtout que les suspentes ne sont pas emmêlées : tout va bien. J’apprécie au passage le système d’attache des poignées de frein vraiment malin, et les poignées qui ont l’air très confortables.

Pré-gonflage, la voile s’ouvre et se met en place quasiment seule. Premier gonflage, elle écope et monte facilement. J’en profite pour admirer ses couleurs (« Summer »’) : superbes, bien qu’à travers l’intrados blanc, elles ne claquent pas vraiment. Je la maintiens un peu en l’air, puis je la laisse redescendre, ce qu’elle fait tranquillement, bien d’un seul bloc. Nouveau gonflage, qui me confirme ce que j’ai senti au premier : facile, tranquille, rassurant. Je me retourne, elle est facile à tenir au-dessus de ma tête: je peux jouer un petit moment comme ça. Ensuite, un bon appui sur la sangle ventrale, quelques pas, et c’est parti : elle m’a pris en charge, je suis en l’air.

En vol

Par rapport à ma Koyot 2, ce qui me vient à l’esprit c’est : « tout en mieux », avec surtout une meilleure glisse et un virage beaucoup plus précis et la possibilité de tourner bien plus court. En même temps, aucune réaction ne me fait me poser de question ; dix minutes plus tard, je me sens “à la maison”.

Appuis sellette, actions à la commande, elle réagit vite et bien. Je me détends, et je commence à me balader le long de l’Embarnier : elle me signale que la masse d’air n’est pas des plus calmes, mais sans jamais me rudoyer. Après une quarantaine de minutes de vol, je décide qu’il est temps de me poser pour éviter que l’euphorie du moment ne me fasse prendre de mauvaises décisions. Au-dessus du « chemin romain » ça chahute un peu. Quelques « S » pour perdre de la hauteur, sa façon de virer me plaît décidément beaucoup. Finale, freinage progressif, je suis posé en douceur.

Pour information sur les conditions du jour : durant mon vol la balise de Gourdon annonçait toujours de 14 à 15 km/h pour un maxi entre 25 et 27 km/h. Une vingtaine de minutes après m’être posé, le maxi était déjà au-dessus de 30 km/h.
Pliage (bon sang, qu’est-ce que ça glisse le tissu neuf !), je fais attention à faire les choses bien pour rendre une voile propre… mais je n’ai déjà plus envie de la rendre !

Conclusion

Je suis séduit. D’ailleurs j’ai craqué…

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