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Les galipettes de Thomas Schmitt en attendant la saison des compétitions

Les galipettes de Thomas Schmitt en attendant la saison des compétitions

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Sur Facebook, je suis tombé sur cette petite vidéo d’un jeune pilote de 16 ans qui s’amuse au gonflage en attendant la saison. Mais derrière cette vidéo innocente, se cache certainement un futur champion qui vole déjà sous SKYWALK Poison X-Alps et OZONE Enzo.

Voici un petit portrait de Thomas Schmitt, accro de parapente, que vous verrez cette année sur de nombreuses compétitions Elite et peut-être même sur une PrePWC…

Le parapente a toujours été une vrai passion pour moi

Thomas Schmitt, 16 ans, habite dans la région de Vichy. Il vole depuis l’age de 12 ans : « Mon père et mon grand père sont parapentistes, j’ai donc toujours baigné dans le milieu. Mon premier biplace, je l’ai fait à l’age de 2 ans avec mon père« . Il  vole donc en Auvergne et beaucoup dans les Alpes. Il a fait ses premières compétitions en 2018 et il a bien l’intention de continuer.

J’ai vu que tu as déjà participé au Championnat de France Jeune et que tu voles déjà sous Enzo !

Oui, c’est tout à fait ça et je suis encore plus déterminé à participer aux compétitions et à faire du cross cette année. J’aimerais participer au Championnat de France et faire le plus de compétitions possibles en Elite et, si tout se passe bien, j’aimerais faire une Pré Coupe du Monde.

Il me semble que tu as été à l’école Pôle Espoir de Font Romeu

Effectivement, j’y ai passé une année mais je n’y suis plus. J’ai décidé de quitter la structure car je n’y ai pas trouvé ce que je recherchais. J’aime varier les différentes pratiques dans le parapente (acro, gonflage, soaring…) et je ne pouvais pas faire ça à Font Romeu.

Quelle est ta plus belle distance ?

Ma plus grosse distance, c’est 130 km, de Gresse en Vercors jusqu’à Annecy. D’autre part, je suis le seul – d’après les crosseurs habituel du coin – à avoir fait le vol qui relie le Puy de Paillaret à la montagne Bourbonnaise ( +/-110 km).

Et côté projet professionnel ?

Quant à ma vie professionnelle, j’espère bien pouvoir la mener dans le milieu du parapente.

ROCK THE OUTDOOR, la culture parapente

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