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Aurélia Hallé, une addict du vol sous toutes ses formes

Aurélia Hallé, une addict du vol sous toutes ses formes

Aurélia Hallé, 27 ans, est originaire de Savoie. Diététicienne nutritionniste diplomée, elle a décidé de vivre de sa passion, le vol. Elle a commencé le parapente en 2009 et est instructrice U.L.M. depuis 2013. Elle est aussi pilote biplace avion multiaxes U.L.M. et a son brevet pendulaire. Elle vient d’aménager en Bourgogne où elle vient d’ouvrir sa propre école paramoteur : AILEVI ULM.

Très prise par son activité paramoteur, notamment depuis qu’elle a son école et qu’elle est rentrée dans l’Equipe de France Paramoteur, Aurélia a un peu de mal pour trouver du temps pour voler avec sa DUDEK Optic : « Pour moi le paramoteur a un aspect de liberté. De plus c’est mon métier. Il est normal que je sois plus en contact avec le paramoteur en tant que professionnelle, que le parapente qui pour moi est un loisir ».

Ce qui m’a plu dès la première fois en parapente, c’est la sensation de liberté, la simplicité du vol : un sac à dos qu’on secoue et hop c’est parti pour du plaisir infini !

Aurélia, aujourd’hui, tu es une pilote très occupée par le paramoteur mais peux-tu nous parler de ton expérience en parapente ?

J’ai commencé le parapente en 2009. D’abord en biplace avec mon ami de l’époque. Puis, j’ai commencé à voler en suivant des cours du soir. Ce qui m’a plu dès la première fois, c’est la sensation de liberté, la simplicité du vol : un sac à dos qu’on secoue et hop c’est parti pour du plaisir infini.
J’habitais sur un décollage donc je ne sais pas combien de vols, je n’ai pas compté. J’ai beaucoup volé en local sur quelques endroits en France et à l’étranger. J’aimerais beaucoup me mettre à l’acro, ça fait des années que j’en parle, malheureusement, je manque de temps pour tout faire.
Je ne fais pas beaucoup de XC car, en général, quand je veux voler longtemps, je pars plutôt en paramoteur. Je fais aussi du Hike&fly avec plaisir après une bonne petite restit, un sublime coucher du soleil et remonter de nuit jusqu’au déco pour chercher la voiture.

J’ai fait 2 stages SIV et validé les tangages, roulis, wing over, auto rotation, frontale et décrochages. Cela a m’a apporté beaucoup. J’ai gagné beaucoup d’humilité.

Où voles-tu principalement ?

J’aimais beaucoup voler à St Hilaire, Sapenay, Semnoz, Aiguebellette. Maintenant, il va falloir que je découvre les sites de Bourgogne. J’ai eu l’opportunité d’essayer pas mal de lieux en Rhône Alpes, mais aussi en Normandie.
J’aime beaucoup la sérénité de la mer qui me change de la montagne. Je garde de beaux souvenirs de Jullouville en Normandie ou de la Dune du Pyla. Sinon à l’étranger, j’aime bien aller au Maroc, voler chez Aziz à Aglou plage. Les plus beaux souvenirs que j’ai sont sur l’île de Oahu à Hawaii. La Réunion m’a bien plu aussi.
J’emmène toujours une voile avec moi. Ce qui permet de jouer plus ou moins facilement dans les pays où je me rends.

Avec quel matériel voles-tu aujourd’hui ?

J’ai une voile DUDEK Optic et une sellette DUDEK Jazz. J’ai choisi cette voile car elle est très facile à prendre en main. Si je vole en paramoteur pendant plusieurs mois, je sais que je peux reprendre la voile parapente et me faire vraiment plaisir dès le premier vol.

Que préfères-tu faire en parapente ?

Ce que j’adore par dessus tout en parapente, ce sont les tandems. J’adore accueillir les gens inquiets et les déposer avec le sourire. Leur faire découvrir le ciel, les éveiller à la 3ème dimension.
C’est pour cela que j’envisage, quand j’aurais fini mes projets actuels, de reprendre sérieusement le parapente, faire des compétitions et passer le BE pour avoir la possibilité de faire des tandems professionnellement.

As-tu des ambitions en parapente ?

En parapente, mon évolution va être limitée les prochaines années. Avec les compétitions en paramoteur, je n’ai plus le temps de faire du parapente. Et si je prends du temps, ce sera pour faire un autre stage SIV.

J’ai essayé une fois la compétition en parapente. Suffisamment pour me rendre compte que pour arriver au niveau que je voudrais, il faudrait que je me consacre à 100% au cross. Ce qui n’est pas possible actuellement.

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Quelles sont tes autres activités ?

Je fais majoritairement du paramoteur, surtout depuis que je suis rentrée en équipe de France, l’investissement est à 100%.

Je fais du paramoteur car je n’arrive pas à prendre du temps pour le parapente. Avec le paramoteur, si j’ai une heure de libre, je vais voler. Je n’ai pas besoin de conditions au déco, je n’ai pas besoin de navette ou d’aller loin chercher les conditions ascendantes. Je pars du champ (avec les autorisations nécessaires) et je vole le temps que je veux et sur le lieu que je veux.
Mais je suis aussi pilote biplace avion multiaxes U.L.M. et j’ai mon brevet pendulaire.
J’apprécie aussi beaucoup le parachutisme. Mais là aussi, j’ai du arrêter l’activité pour me consacrer aux compétitions paramoteur.

Sinon, je m’entraîne physiquement pour les compétitions. J’ai donc un programme, suivi par un professionnel, qui contient essentiellement du cardio et du renforcement musculaire.

ROCK THE OUTDOOR, la culture parapente

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