Essai de la voile GIN Leopard par Boris (EN D)

Essai de la voile GIN Leopard par Boris (EN D)

Une superbe aile de cross qui donne envie de refaire la course.

Boris, 43 ans, a commencé le parapente en 1999. Il pratique le cross, dans le Jura principalement. Il vole depuis 4 saisons sous OZONE Mantra M6 : « Le point fort de la M6 : très efficace en thermique merdique et/ou anémique… conditions trop fréquentes dans le Jura. »

A la recherche d’une nouvelle voile, il a tenté par la FLOW XCRacer : « Grâce à Simon Gartner et Flow France, j’ai pu essayer une FLOW XC Racer S. C’est une machine de course et à record, très efficace dans le gros, et sans doute plus simple que la M6, mais trop compliqué pour moyenner de la soupe ».

Alors il a tenté une autre voile, la GIN Leopard (qui semble en ravir plus d’un). Aujourd’hui, Boris nous propose sa prose après quelques vols avec sa nouvelle acquisition : « Je n’avais jamais acheté d’aile neuve en 20 ans… mais là, coup de foudre et en fin de saison c’est le bon moment pour apprivoiser une nouvelle aile« . Vous aussi, tentez l’expérience de l’apprenti testeur !

La voile GIN Leopard essayée par Boris

Je lis tout, discute avec ceux qui ont eu la chance de l’essayer… Puis, j’ai réussi à me la procurer. Je la marie avec une sellette NEO Suspender (le félin a été mis au point avec la Gin Genie Race 4 qui a la même mousse que la Neo). Mon PTV 97kg (PTV max 102 Kg pour la S). Verdict.

Décollage

J’ai lu, qu’au décollage, la bête n’était pas à son avantage ? Je suis curieux de tester celles qui le sont… Un petit vélo à décoller si tu fais bien un V avec le bord d’attaque.

En vol

En l’air, je suis tout de suite bien sous l’aile, pas plus de travail que sous la M6 pour dompter le chat.

Virages

La voile GIN Leopard tourne à souhait, à plat ou sur l’angle, même si il n’y a pas vraiment besoin d’en mettre, tellement elle arrive à tourner serré à plat…

Communication

L’aile bouge un peu de façon feutrée mais transmet tout ce qu’il faut pour se placer. Les plumes sont solides, elle ne « gigote » pas. Elles clignotent un peu en petits thermiques turbulents.

Comportement

L’aile est « semi-amortie » mais transmet autant qu’une aile vive… La plupart du temps, c’est « une aile » et non 2 demi-ailes, sauf quand ça pulse vraiment en thermique. Ça glisse bien vers lignes porteuses et renifle bien les thermiques.

Accélérateur

Il faut y aller progressivement avec l’accélérateur pour ne pas faire plonger l’aile, mais la vitesse augmente bien, le taux de chute baisse peu. Et l’aile bouge un peu… c’en est scandaleux !

Arrières

Le pilotage aux arrières est très intuitif et l’aile communique pas mal en accéléré (elle n’est pas sur des rails), elle bouge aussi un peu, mais cela aide à trouver les meilleures lignes…

Comportement mains hautes

L’aile flotte bien aussi mains hautes, et, si on ne touche à rien et qu’on la laisse aller où elle veut, elle se trompe rarement.

En conclusion

Une aile cohérente, facile en vol normal, un peu plus de travail de pilotage en accéléré. Efficace dans le petit, comme dans le gros. L’aile communique tout ce qu’il faut pour bien se placer dans tous genres de thermiques…
Je cherche encore des défauts… Ah si, les aimants des poignées sont un peu faibles, des fois ils se décrochent…

Reste à voir hors du domaine de vol… Bonne chance aux constructeurs concurrents !

horizontal break

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