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Petite cravate après une frontale : garder son cap en premier lieu

Petite cravate après une frontale : garder son cap en premier lieu

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Sur le chemin du retour après une semaine passée à Annecy avec des pilotes du club d’Alès qui avait fait SIV, il décide de faire un vol à Saint Hilaire.Des conditions toniques qui lui permettent de mettre en application ses connaissances en SIV (stage en 2018 avec Flyeo) sur une cravate après décrochage. Comme certains s’interrogent (comme moi) sur le cap qu’il a gardé pour enlever sa cravate, j’ai fait appel à notre conseiller, Jérôme Canaud, l’animateur de la plateforme conseil WINGMASTER

Le témoignage de Philippe (circonstances, mental,…)

Le jour de cet incident, je rentrais d’Annecy où mon club « Alès en l’air » avait organisé une semaine de sortie SIV pour certains. Je me suis arrêté à Saint Hilaire du Touvet au retour pour voler avec deux amis. Décollage à 12h30. La masse d’air était très instable et turbulente, il fallait piloter sans cesse sa voile et rester concentré tout le temps.
Mes deux amis qui ont de l’expérience sont allés se poser après une demi-heure de vol, cause trop fatigués physiquement et mentalement de leur semaine SIV à Annecy. Moi, qui n’en avait pas fait, étais en pleine forme, donc j’ai continué mon vol pour faire un petit aller-retour jusqu’à Grenoble avant de les rejoindre à l’atterrissage de Lumbin.
Quand j’ai eu mon incident de vol, j’ai analysé l’état de reprise de vol après la frontale et la cravate à droite qui m’a fait faire un 180° vers l’extérieur du relief, c’est pour cela que j’ai réagi tranquillement et sans sur-pilotage. J’ai eu des incidents bien plus violents lors de ma progression et je pense que mon expérience dans le parachutisme de presque 20 ans avant de débuter le parapente m’a apporté une bonne maîtrise dans ce genre de situation. Je ne suis pas un champion et j’accepte toutes les critiques qui peuvent me faire progresser dans cette activité qui est devenue ma passion.

Petit portrait

Philippe, du club « Alès en l’air« , vole depuis 2014 : « j’ai beaucoup de vols car j’ai eu la chance de passer deux ans à voler chaque jour quand c’était possible« . Il a débuté avec la NOVA Ion 3 puis est passé sur la NIVIUK Artik 4. Depuis octobre 2018, il vole avec une Artik 5. C’est un pilote qui a l’occasion de découvrir de nombreux sites notamment à l’étranger : Espagne Nord et Sud, Portugal, Thaïlande, Italie (Dolomites), Pérou (Paracas).

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Conseils de Jérôme Canaud

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