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Astuce WINGMASTER – Technique pour plier sa voile parapente en urgence

Astuce WINGMASTER – Technique pour plier sa voile parapente en urgence

Roule toujours, on verra après !

Jérôme Canaud, l’instructeur pédagogue de la Masterclass parapente WINGMASTER*, dévoile une des nombreuses astuces à découvrir sur la plateforme. Il s’agit d’une technique de pliage parapente très utile en cas de pluie, d’orage ou quand vous avez vaché dans un lieu indésirable comme un taureau ou un paysan qui arrive à la charge !

*pour en savoir plus sur Wingmaster

Jérôme Canaud – Ecole Courant d’R – Pédagogue WINGMASTER

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Conseils de Jérôme Canaud sur le pliage et le stockage d’un parapente

Jérôme, peut-on stocker la voile avec cette technique de pliage parapente ?

Ce qui est important pour le stockage, c’est d’avoir :
– une aile non comprimée (aile étalée, en boule, inner bag très large),
– une aile sèche. Si elle est mouillée (suspentes, élévateurs, tissu), la sécher avant une période de non utilisation,
– une température tempérée (éviter les fortes chaleurs et les cycles gel/ dégel).

Peux-tu nous donner tes conseils sur le pliage et le stockage ?

– Si les intercaissons contiennent des parties en mylar, il est préférable de plier caisson par caisson et de garder le bord d’attaque à plat.

– Si c’est une voile de performance, de compétition, il est aussi préférable de garder un pliage caisson par caisson à plat, l’objectif étant de garder le plus longtemps possible les caractéristiques du bord d’attaque pour maintenir les performances (vitesse, finesse).

– Si c’est une voile de loisir sans mylar équipée de joncs (nylon ou alliage), la manière de plier dépendra de l’objectif à atteindre (installation rapide, volume le plus petit possible pour le hike and fly, volume en fonction du volume du sac,…) et du temps de pliage. Si ça dure plusieurs jours (et non pas le temps de la montée au décollage), on passe en « mode stockage ».

Là, sur cette vidéo, je vous montre un pliage très rapide à faire en urgence (pluie,…) avec une voile sans partie en mylar*. A savoir que les parties en mylar deviennent très rares sur les ailes modernes.

Pourquoi pour les voiles en mylar et pas celles qui ont des joncs ?

Les parties en mylar ont une mémoire de forme, c’est-à-dire que si on les plie en 2, le pli reste. Quant aux joncs, ils n’ont pas de mémoire de forme donc si on le plie en 2, il reviendra à leur position initiale.

En conclusion, sur quoi faut-il vraiment attention pour un pliage qui prolonge la durée de la voile, notamment pour les voiles loisir ?

Ce qu’il faut retenir, c’est que ce n’est pas trop le pliage qui est important pour les ailes de loisirs mais plutôt dans quel état est votre votre voile quand vous allez la plier (humidité, saletés, éléments extérieurs agressifs,…) et ensuite dans quel contexte vous allez la stocker.

La durée d’une voile n’est pas trop liée à son pliage mais à plutôt à son utilisation :

– Dans quel milieu volez vous (air salin, venté, sol agressif, sable, humididité, …) ?
– Faites vous du gonflage dans du vent (sollicitations mécaniques importantes) ?
– Comment la stockez-vous (humidité, cycle gel degel, chaleur + humidité) ?
– Quelle est l’utilisation de votre voile (loisir, cross, compétition, voltige,..).

ROCK THE OUTDOOR, la culture parapente

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